C’était la deuxième manche de la Coupe de France avec plusieurs pilotes européens. Que retiens tu de ce week-end ?
« C’était surtout la dernière course de préparation avant la Coupe du monde en Corée du Sud. Le niveau était très relevé, probablement l’un des meilleurs du début de saison. C’est toujours intéressant de se confronter à l’international. »
Un mot sur les résultats ?
Joshua, dans le groupe de tête a eu un problème technique mais réalise une très belle remontée, de la 25e à la 11e place. Cela montre une vraie progression depuis le début de saison. Pour David, le week-end a été plus compliqué (15e). Concernant Greta (5e), c’était sa deuxième course en Cross-Country Olympique depuis la Cape Epic. Elle progresse bien, a tenté de jouer devant en début de course, même si la deuxième partie a été plus difficile. Elle est encore en phase d’adaptation à ce format.
Les coureurs Moins de 23 ans, Lucas Teste et Alix André Gallis ne feront pas le déplacement en Corée pour l’ouverture de la Coupe du Monde. Peux-tu expliquer cette décision ?
« Nous avons fait le choix de ne pas emmener les moins de 23 ans afin de privilégier leur progression sur la saison. L’objectif est de monter en puissance progressivement, avec un pic de forme attendu sur la période estivale. La saison est longue, il ne s’agit pas de courir après toutes les compétitions. Nous privilégions une montée en puissance progressive. Pour les jeunes, il est important de se concentrer sur leurs courses et de prendre le temps de se préparer correctement.
La Corée reste une destination assez méconnue. Comment prépare-t-on une telle échéance ?
« Nous avons anticipé au maximum, notamment sur le plan logistique avec l’envoi du matériel en collaboration avec les organisateurs. Sportivement, il faudra gérer un décalage horaire de 7 heures, ainsi que des conditions climatiques et environnementales différentes. Nous nous appuyons sur des informations disponibles en ligne et des contacts locaux. »
Quels seront les principaux défis sur place ?
« L’adaptation. Que ce soit la culture, l’alimentation, le climat ou encore l’environnement de course, tout est différent. L’objectif est de réduire au maximum les incertitudes pour permettre aux athlètes de se concentrer sur la performance. »














